Ma Tendre "Toi"
24/05/2012 13:21 par Paulhenrijoseph
Pourquoi faut-il que la vie ne devienne belle qu'à partir de 60 ans ?
Pourquoi ne peut on pas rencontrer à 20 ans la femme avec qui on voudrait passer toute
sa vie et 3 ou 4 autres vies ensuite ?
Pourquoi ne comprend on l'amour que lorsqu'on est seul ?
Pourquoi faudra-t-il attendre si longtemps avant de te dire "je t'aime" lorsque tu viendras te blottir dans mes bras ?
Pourquoi ? Pourquoi ? Tant de pourquoi auxquels je n'ai pas les réponses.
Si tu savais ce qu'il m'en a coûté hier soir de devoir te dire que je ne prévois pas de vacances cette année, mais il faut que tu saches, tout ! Nous nous sommes promis de tout nous dire, sans tricher. Alors je vais te raconter. Il y a 16 ans, lorsque je me suis séparé de ma femme, pour vivre avec une flamande, je ne m'attendais pas à ce que notre histoire tourne si vite au "vaudeville". Nous étions ensemble, mais au resto quand je lui parlais, sa tête n'arêtait pas de tourner dans tous les sens à la recherche d'un autre mâle à regarder.
A plusieurs reprises je me suis pris sur la tête "Taits toi, ici tu n'as rien à dire, t'es pas chez toi !" J'en passe et des meilleurs. Un homme a sa fièrté et supporte jusqu'à la limite du possible.
Lorsqu'elle en est arrivée à me repporcher de vivre sur son compte, parce que mes revenus étaient tellement faibles que seul je n'y parvenais plus, elle m'a demandé de partir parce qu'elle en avait marre de m'entretenir. Elle ne faisait qu'oublier les premières années de notre rencontre où ce fut le contraire. Peu importe ! Aussi comprends moi, je n'irai plus nulle part vivre sans être en mesure d'aider celle qui voudra m'aimer. Ne proteste pas, mon tendre Amour, je sais que ces idées ne sont pas de celles que tu aurais, je vois trop d'amour et de tendresse dans tes yeux, mais pour mi c'est encore une fois, une question de fièrté.
Tu sais maintenant ce que mon fichu orgueille m'a amené à te donner comme réponse.
Mon coeur disait, "prends tes congés, découvrez vous l'un l'autre, le bonheur est là à portée de vos mains", et ma tête répondait "Pas question de faire cela sans avoir les moyens de l'aider, elle. Elle aussi doit se battre pour surnager, elle aussi se trouve dans une situation qui n'est pas confortable. Elle aussi devra faire face à des frais de divorce,Etc..." J'en ai gros sur le coeur d'avoir pris la décision de supprimer mes congés cette année mais....
Mon Tendre "Toi", maintenant tu sais et tu connais mes raisons. Je sais que par amour tu les accepteras.
Par la magie de l'écran je te vois.
Si loin et pourtant si proche de moi.
Mes bras se languissent de t'emmener
Vers ces pays où déjà il fait été.
Tendrement enlacés sous la voûte constellée,
Parmi les plus beaux diamants étalés
Je choisirai les plus purs pour t'en faire collier.
Les plus petits pour tes yeux, les regarder briller.
Sous la douce caresse du vent,
Nous deviendrons amants.
Nous unirons à jamais nos toujours,
Jusque là, où il n'y aura point de retour.
Trop longs les heures, les jours, les mois,
Avant de te blottir aux creux de mes bras.
Trop lent ce balancier et ses allers retours
Avant de pouvoir te dire, je t'aime mon Amour.
P.H.D. 24 mai 2012
P lane, vole autour de moi, tourbillonne.
A ime la vie et oublie tes pleurs
P our toi, à venir les plus belles heures.
I dylle douce et tendre où ton coeur rayonne.
L aisse ton corps à mes tendresses se confier,
L es caresses de mes mains sauront l'apaiser.
O ublie les infâmes blessures de ton passé.
N e cherche que mes lèvres pour de tendres baisers.
M archons coeurs à corps vers nos demains,
Y bâtir notre chaumière avec des murs de fleurs.
S uivons les sentes de notre destin
T racées aux crayons de nos coeurs.
E tre nous jusqu'au bout de nos jours.
R éunis, amants et aimant, même amour.
E nlacés par la taille, suivant, le même chemin.
P.H.D. 23 mai 2012
Sous l'à peine voile qui te couvre,
Ton corps nu, courbes parfaites.
La pointe d'un sein qui se découvre,
Le voile glisse, le galbe de tes hanches paraît.
Ton regard suit le trajet de mes lèvres.
Sur ta peau, comme une caresse pose mon souffle.
Tes hanches ondulent et se trémoussent,
Se refuseraient à une caresse trop brève.
La moiteur de ta peau trahit l'attente
De tout ton corps offert et alangui.
A la base de ton cou pose la pointe de ma langue,
Et je descends, lentement, puis m'affranchis.
De lent ton souffle s'accélère.
Ta main s'est posée sur ma nuque,
Empoigne mes cheveux, se fait autoritaire,
Et dirige mes lèvres vers leur but.
Une douce et mélodieuse plainte émerge de ta gorge
Lorsque sur ton ventre se pose ma bouche.
Et quand ma langue ta liqueur récolte,
Ton corps se cabre, une décharge de cent milles volts.
P.H.D. 23 mai 2012
Dans le coin gauche de ma page,
En lettres rouges dans la marge,
Bonheur, en grand, ai dessiné.
Je l'espérais et l'ai trouvé,
Se baladant dans mon entourage.
Depuis mon coeur n'est plus en marge.
Ne lui ai point porté ombrage
De m'avoir fait tant attendre.
Lui avais sûrement laissé trop de marge.
Au fond des yeux ton doux visage
Imprimé sur un blanc nuage,
Et sur ton corps, posé un regard tendre.
Aujourd'hui tu me vois heureux,
Avec plein de soleil dans les yeux
Qui illumine ton image,
Dessinée sous bonheur, à gauche, dans la marge.
P.H.D. Mai 2012
Un jour je te dirai
Qu’il n’est un lieu au monde,
Qu’il ne fut une seule seconde,
Sans que je ne t’ai cherchée.
Un jour je te dirai,
Ils sont des océans moins bleus
Que le bleu de tes yeux
Où j’aime tant à m'y plonger.
Un jour je te dirai
Tu es mon plus bel avenir,
Mon présent. Je n'ai plus de passé.
Et ce bonheur, rien ne pourra le ternir.
Un jour je te dirai
Qu'il n’y aurait de toujours
Sans toi et moi, tendrement enlacés,
Jusqu’au bout de nos nuits et nos jours.
Un jour je te dirai
Que vendre mon âme, l' aurais fait,
Pour te rencontrer, contre moi te serrer,
Tremblante, vibrante de te sentir aimée.
P.H. D. 23 mai 2012
Au travers de nos tendres mots
Nous avons su traverser la frontière
Oui, nous ne savions rien l'un de l'autre encore hier
Pourtant aujourd'hui je sent le soleil sur ma peau
Tu as raison les blessures sont encore fraiches
Mais tu as su t'engouffrer dans la brèche
Es ce l'amour qui vient ensemencer mon sol ?
Cette graine divine, je crois.... que tu l'as semé Paul
Voudras tu arroser mon jardin
Plus loin qu'aujourd'hui , plus loin que demain
Sais tu , que je suis une fleur des champs
Que je me veux libre comme le vent
Je pousse loin au delà de ta frontière
N'auras tu pas peur t'étirer tes bras
Au delà de ces gestes virtuels
Pour prendre soin de ta belle
Papillonmystère
19 mai 2012
Les rayons de soleil au travers la persienne
Encourageaient à ne point prolonger mon sommeil
Une invitation à une ballade, dès le réveil,
L'idée me plaisait et je la fit mienne.
Au hasard d'un petit chemin de campagne,
Je m'aventurai accompagné par le vol des mésanges.
Bordé de champs de blé et de hautes prairies,
Mon chemin me guidait au gré de ses envies.
L'herbe moelleuse s'inclinait, flexible,
Longue et tendre comme une récolte,
Que la pluie et le vent
Auraient peignée dans le même sens.
Intrigué, l'horizon mon regard attira.
Quand le ciel s'engorge de cette façon là,
Les signes d'un orage sont évidents.
Il me fallait un abrit en urgence.
Malgré une marche rapide, je n'y échapperais.
Les bourrasques de vent se firent imposantes,
De grosses gouttes de pluie se mirent à tomber,
Le tonnerre déchainé fit au ciel violence.
Des gouttes énormes roulaient sur mon front.
Coulait sur mon visage un vent humide,
Lourd et pesant comme un bras d'eau vive.
Je trouvais mon salut en me glissant sous un pont.
P.H.D. 19 mai 2012
Que cette photo est belle
Au travers de ces sourires qui révèlent
Sans autres mots inutiles et artificiels
L’existence d’une amitié belle et réelle.
Aussi, a vous mes amis
J’ose et je le dis
Tous, je vous aime
Vous, mes amis, le plus doux des poèmes.
Quand de vos lèvres
Sortent les mots de velours
Qui donnent la fièvre
Et du coeur en font grimper les tours
A vous mes amis
J’ose et je le dis
Vous êtes mon bonheur
Un refuge si cher à mon coeur.
Quand l’Amitié et l’Amour
Ces sentiments de toujours
Sublimés, sans besoin de sexe
Ni de mots, ni de texte
Se lisent dans vos sourires
Prometteurs de tendresse et d’avenir
A vous mes amis
J’ose et je le dis
Oh Seigneur Dieu
Que l’Amour et l’Amitié sont beaux
Quand ils se lisent dans vos yeux
Sans avoir besoin des mots.
P.H.D. 01 Févr 2012
AMOUR…
Au détour d’un sourire
Ai rencontré ton âme
Aussi vite, sans mentir
Je m’emballe et me pâme
A quoi bon résister
Déjà tu me plais
Veux me laisser attirer
Ai envie de t’aimer
Suis tombé sous ton charme
Douillettement au fond de l’abîme
Ai envie que tu me damnes
Me gave de tes mots sublimes
Besoin que mon âme s’enflamme
De sentir mon coeur s’embraser
Ai versé trop de larmes
Sur d’inutiles brasiers
Au plus profond de tes bras
Me sentir protégé
Et contre ton coeur qui bat
Me sentir aimé.
P.H.D. 06 Févr 2012