A toi mon amie poétesse.
17/05/2012 15:56 par PaulHenriJoseph
A toi ma douce et tendre amie
la photo est tienne
Egalement le poème
Mais de l'avoir mis à l'affiche,
C'est te dire combien je l'aime.
Si nous pouvions cesser
Ces comédies de l’amour
Où l’on prétend aimer
Jusqu’à la fin de nos jours.
Bons jours, mauvais jours. Tout partager, oublier les moments de stress au boulot, sur la route.
Avant d’ouvrir la porte le soir, avant de rentrer sans savoir ni connaître la journée de l’autre, conditionnons déjà notre
esprit au partage du bon comme du mauvais, en acceptant de le faire dans le calme. Préparons déjà notre coeur, préparons
aussi un sourire, le plus tendre, le plus aimant.
La fatigue ou la contrariété qui se lisent dans nos yeux, nous ne pourrons pas le cacher à l’être aimé là, à nos côtés. Si elle
ou il est attentif , elle ou il le verra et voudra le partager calmement, tendrement.
L’amour c’est tout se confier, les hésitations, les doutes, les envies, les colères expliquées gentiment. Avant de lancer des
mots blessants, faisons tourner notre langue sept fois dans la bouche. Analysons d’abord les conséquences d’un mot.
Mot jeté ne peut plus être repris.
Si nous pouvions nous aimer et vivre ensemble en laissant parler nos coeurs ! Bridons nos esprits trop vifs et vindicatifs,
collons nos lèvres trop rapides et agressives. Nos coeurs diront les mots plus en douceur.
Si nous pouvions donner
Jusqu’au fond de nos coeurs.
Partager sans envie de quantifier
Ce que nous donnons en bonheur !
De si longues années sans passion,
Des envies de caresses ont causé l'abandon.
Au travers tes photos je te vois si sensuelle,
Que mes années de chasteté non voulue se rebellent.
Mon corps entre en transe sous ton regard,
Aspire a sentir la chaleur de ton corps sous le voile
De ta robe diaphane. J'en reste l'oeil hagard.
J'attends et j'exulte à l'idée que tu te dévoiles.
Par de-la la photo c'est ton corps que je touche.
Ma main apeurée et timide se pose sur ton visage.
Mes doigts malhabiles osent à peine effleurer ta bouche,
Peur que mon rêve s'éteigne, que tu redeviennes image.
Je sens la douce caresse de tes cheveux sur ma joue,
Lorsque vers moi tu t'avances et tendrement pose la tête
Sur mon épaule. Le son de ta voix enjouée,
Chaude et vibrante réveille mes instincts de bête.
La pointe de ton sein exaspère mes sens,
Et trop longtemps privé des caresses d'une femme,
Mon corps, tel une poignée d'étoupe, s'enflamme.
Belle, tu es belle et tu me damnes.
Sous la douceur de tes lèvres je me sens fondre.
A la chaleur de ton ventre je ne puis plus résister.
Sous les va et vient de tes hanches je m'effondre.
Toi et moi réunis dans une étreinte trop longtemps désirée
Mon désire de toi fut torride,
Et mes draps s'en souviennent.
P.H.D. 16 mai 2012
Ai-je raison d’espérer ?
Tout au fond de tes yeux
Le reflet de tes peurs,
Tes hésitations à aimer.
Ai-je raison d’espérer ?
Ta douleur n’est pas sèche,
La peinture encore fraiche.
Ton coeur est en chantier.
Ai-je raison d’espérer ?
On t’a trop fait souffrir.
Pourras tu encore t’offrir
A la caresses des baisers ?
Ai-je raison d’espérer ?
Ne voudras tu pas te venger
De ces pompeurs de sève
Qui ont salis tous tes rêves ?
Ai-je raison d’espérer ?
Pourras tu encore t’abandonner,
Laisser sous mes mains ton corps vibrer
Sans envie de te jouer ?
Nous sommes deux à t’aimer.
Ai-je raison d'espérer ?
P.H.D. 16 mai 2012
Ma tristesse est déjà
Même si tu es là
Je te vois, je te parle,
Mais je sens le vide.
Le vide et le coeur en jachère
Je voudrais aimer, donner
Comprends tu, je désespère.
Je m'enfonce, je me perds.
Mais que me sert de te tourmenter
Ton coeur est en débat
Il me, il te faut raisonner
Contre vents et marées tu te bats
Tu ne sais où tu es
Tu ne sais où tu vas
Tu voudrais l'amour sans choisir
Et sans faire souffrir
Mais déjà mon coeur le sait
Pour lui et pour moi c'est joué !
On est résigné
La tête sous le couperet
Déjà prête à tomber
P.H.D. 13 mai 2012
VIE
Rébarbative
Et fétide
COEUR
Aride
Et vide
SENTIMENTS
Morbides
Et putrides
DES LENDEMAINS
Sans rien
Et le chagrin
SOLITUDE
Habitude
Et routine
ESPOIR ?
Plus de noir
Blanc !
Que du blanc
Et toi
Près de moi
Où que tu sois
Qui que tu sois
Viens
J'ai besoin
D'amour !
De toujours !
Et pas rien qu'un jour !
P.H. D. 12 mai 2012.
Le coeur d'une femme
C'est un énorme paquet de tendresse
Qu'il faut ouvrir avec délicatesse
Le coeur d'une femme
C'est des millions de sourirs
Mais ce sont vos yeux qu'il faut ouvrir.
Le coeur d'une femme
C'est des tonnes de je t'aime
Tendres et doux, comme des poèmes.
Le coeur d'une femme
C'est doux, c'est beau comme une rose,
Ca pique si tu es trop brutal dans ta prose
Une femme dans le coeur
C'est faire des heures sans dormir
A vouloir veiller ses soupirs.
Une femme dans le coeur
C'est ne plus pouvoir respirer
Si quelques heures elle s'éloignait
Une femme dans le coeur
C'est chaque seconde sur elle tes yeux poser
En de tendres caresses plus douces que des baisers
Une femme dans le coeur
C'est avec elle traverser le temps
Sans s'attarder au poids des ans
Une femme dans le coeur
Qu'elle ait vingt ans, soixante-dix ans, dis lui qu'elle est toujours belle.
Que si tu devais refaire une autre vie, tu ne voudrais le faire qu'avec elle.
Le coeur d'une femme
Ca chauffe mieux qu'un radiateur
Ca dégage des tonnes de chaleurs
Le coeur d'une femme
C'est du cristal
Ca casse si tu es trop brutal.
Le coeur d'une femme
N'est pas compliqué
Il suffit d'en trouver la clef.
Pour pas devoir appeler le serrurier.
P.H.D. 12 mai 2012
Semblant encore langoureusement immergé
Dans les brumes enveloppantes de la nuit,
Lentement l’esprit s’éveille, paraît émerger
Des vapeurs voluptueuses qui l’engloutissent.
Les paupières paresseuses et trop lourdes
Se refusent aux clartés envahissantes de l’aube.
Le coeur encombré de quelconques regrets,
Se prélasse, se complait dans sa bauge.
Corps immobile sur la blanche immensité,
Evoque la certitude d’un lâche abandon,
Manque de courage à vouloir guerroyer
Contre l’apathie et ses bonnes raisons.
Suprême plaisir, lascive immobilité,
A laisser ses idées librement vagabonder.
Errance bienfaisante de la pensée,
Que nuls barreaux ne peuvent entraver.
Corps chaleureusement emmitouflé.
Impression rassurante d’être protégé.
Les yeux fermés, douce somnolence.
Profiter sans fin, incommensurable magnificence.
Les sens délicieusement exacerbés
Par de libertines envies érotiques,
Qu’une main experte en la pratique,
Vient libérer en une explosion de volupté